La guerre de cent piges!

Ma légende des siècles!

L'histoire en chansons!





La guerre de cent piges




Edouard III, le roi d’Angleterre
Dit partout qu’il est roi en France,
Ce qui met Philippe en colère
Et c’est la guerre et ses souffrances.
A Crécy, les fiers chevaliers
Montent à l’assaut face au soleil
Et sont la proie des coutiliers
Qui les saignent jusqu’aux oreilles.

Les Anglais convoitent Calais
Et la ville finit par se rendre,
Edouard exige pour son gibet
Six sympathiques bourgeois à pendre.
Mais la reine implore le roi
D’épargner la vie des ces hommes,
Final’ment il lui cède ses proies,
Encore un qui passe pour une pomme.

La faucheuse foudroie
Et sèment la souffrance.
Parc’ que ces maudits rois
Se disputent la France.
Viv’ment qu’la république
Vire tous ces maudits cons
Et les mènent à coup d’trique
Au gibet d’Montfaucon !

Dix ans plus tard, même punition,
Les chevaliers jouent les héros
Tout en désorganisation,
Ils sont battus les pauvres sots.
Jean le Bon est fait prisonnier
C’est la déroute la plus complète,
Oui cette triste bataille de Poitiers
Est aussi une terrible défaite.

Ne me parle pas d’Azincourt,
On égorge comme des poulets
Les chevalier chacun leur tour,
Prix de la défaite des benêts.
Faut pas confondre guerre et panache,
Et messires, c’est pas du cinoche,
Finir sous les coups d’une hache,
C’est certes une fin plutôt moche
.

La faucheuse foudroie
Et sèment la souffrance.
Parc’ que ces maudits rois
Se disputent la France.
Viv’ment qu’la république
Vire tous ces maudits cons
Et les mènent à coup d’trique
Au gibet Montfaucon !



Jean-Pierre 15/12/05


                                        

 

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