La bonne

La bonne


T’as pas connu la bonne
Du curé de chez nous,
Une jolie bobonne,
Ronde comme un genou.
T’as pas connu la bonne,
Du curé de chez nous,
Elle s’appelait Simone,
L’curé en était fou.

Si je rapporte cette histoire,
Non ce n’est pas pour dénigrer,
Avec des mots blasphématoires,
Piquants comme de l’eau vinaigrée,
Le bon père de notre commune,
Le bon père de notre commune.

A la messe le dimanche,
La bonne au premier rang,
Buvait les effets d’manche
De son sacré galant.
Et les vieilles bigotes
Jalousaient la brave fille,
En remuant de la glotte,
Ah l’amour émoustille.

Il faut manquer d’inspiration
Pour chanter pareilles vilénies,
Quelques actes de contrition,
Et tu seras fort bien puni,
Par le bon père de la commune,
Par le bon père de la commune.

Ils se sont mariés
Un matin, de bonheur,
C’était en février,
L’froid était de rigueur.
Ils ont fait des marmots,
De tendres enfants de chœur,
Qui chantent aux rameaux,
La gloire du seigneur.

Mais comme on manque d’effectif
Dans la religion catholique,
Benoît, le souverain pontife,
Bénit cette union romantique,
Heureux bon père de la commune,
Heureux bon père de la commune.

T’as pas connu la bonne
Du curé de chez nous,
Une jolie bobonne,
Ronde comme un genou.
T’as pas connu la bonne,
Du curé de chez nous,
Elle s’appelait Simone,
L’curé en était fou.

Depuis ce temps brave curé,
Tu découvres les emmerdements,
En épousant ton adorée,
Bien fait pour toi, évidemment,
Mon pauvre père de la commune,
Mon pauvre père de la commune !!!!!

Saint Ju’âne Pedro

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