Cronos

             Cronos

 

 

Sur l’écran azuré du désert luxuriant,

Les yeux fermés je vois ton visage souriant

Et c’est plaisir à dire tout en train de silence,

Les bavardages muets tout en évanescence.

Et mon cœur n’a plus foi en sa vitalité,

Le présent est lointain, le futur est passé,

La lumière vivifiante trône sur le cimetière

D’un océan de terre ou fleurit la misère.

 

Sommes-nous sur la pente raide d’une plaine monotone,

Toute maquillée de blé que personne ne moissonne,

Il en va bien du temps des gestes doux et brutaux

Des marchands de discours qui déclament au château.

La pieuvre nous poursuit avec ses tentacules,

Faisant taire sans vergogne la chouette qui huhule

Et nos pieux souvenirs embrassent l’avenir

Puis retourne affronter les démons du partir.

 

O voyageur du temps que Cronos vous protège,

Qu’il vous épargne le sort d’une vie qu’on abrège,

Que les couloirs trop longs de notre course-poursuite

Enseignent à ceux qui restent une digne conduite.

Voyageur sédentaire et son chameau bossu

Transportant toutes ces guerres qui collent comme sangsues,

Faisant couler le sang de l’innocent poète

Qui poursuit néanmoins, certes, son éternelle quête.

 

Tu comprends rien, tu dis,

Au poème que tu lis,

Laisse tomber moi aussi

J’comprends plus c’que j’écris.

 

 

 

 

           

 

 

Commentaires (2)

1. Jean-Pierre 09/07/2005

Ah, pardon Max de lire ton message si tard.
Comment ça mon texte il est débile, tu me fais beaucoup de peine Max...????
Ben, oui, j'ai fait un ti peu exprès, mais tu dis à personne , merci.

2. Max 11/06/2005

Je sais pas si j'ai tout compris de ce poème mais à voir les autres que tu à écrit je crois que c'était fait esprès!
Trop drôle si c'est le but de faire un texte qui veut rien dire!

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