Avant d'être mort ...

Avant d'être mort ...

Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !

Déjà dès l’enfance on te scanne
De l’encéphale jusqu’aux orteils,
Bien contrôler les tits organes
Et puis écouter les conseils.
Ne pas boire et ne pas fumer,
Porter une capote même l’été,
Oui enfin bref pour résumer,
Faut prendre soin de sa santé.

Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !

Attention au cholestérol,
Pas de gras et mort au cochon,
Il peut t’arriver des bricoles
En abusant du reblochon.
La diététique pour emblème,
Tout en crudités insipides,
Se priver de tout ce qu’on aime
Pour ne pas finir invalide.

Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !

Respirer l’air pur des campagnes,
Senteurs forestières et lisier,
Ah qu’elle est belle ma Bretagne,
Elle te purifie le gosier.
Une vie saine et monacale,
Ménager son cœur et son foie,
De bonnes prescriptions médicales,
Pas t’empiffrer comme Gargantua.

Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !

Et puis un beau jour on te trouve,
Dans un coin d’ta boîte à tripaille,
Une vilain petit truc qui couve
Pour éclore à tes funérailles.
Réglés les soucis de santé,
Oubliées les résolutions,
S’installer pour l’éternité,
Vive la sainte dévotion.

Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Pas s’affoler, pas s’affoler,
Pas s’affoler avant d’êt’e mort,
Allez il faut y croire encore !

Ju’âne Pedro

Commentaires (3)

1. Ju'âne Pedro 21/02/2009

Ah je ne porte jamais de jugement sur le travail des autres !
Je ne suis qu'un âne !
Alors, à chacun sa manière d'écrire !
Vive l'écriture !
Bisousssss

2. Tschikka 20/02/2009

Peut-être que ton coeur rythme mes entrailles
Et que dans mes veines
coule l'intuition de tes peines
Que ton odeur me hante où que j'aille.
Et que vautrée sous ton ombre
j'oublie joies, désirs et peurs sombres.
Moi,
Qui ai dans la peau tes mésaventures,
ton âme profonde et obscure.
...
Vous voyez, c'est plus fort que moi! On peut chanter ça sur "Mediterraneo" de Juan Serrat! Et c'est pas fini! Qu'en pensez-vous, allez, mais hônnetement?





3. Zen 20/02/2009

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Respire !

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